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    ÉDITORIAL / À peine lancés, les sites d’injection supervisée de l’Ontario sont maintenant à risque depuis que Doug Ford a été élu.

    L e premier ministre élu de l’Ontario n’a jamais caché son opposition à ces sites d’injection.

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    Brigitte Breton
    Le Soleil
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    ÉDITORIAL / Il existait déjà une multitude de raisons pour se désoler et dénoncer les méthodes de Donald Trump. La façon dont il traite les familles de migrants en imposant une séparation des parents et des enfants est cependant la plus ignoble et la plus indigne des États-Unis.

    L orsque des républicains, Melania Trump, l’épouse du président, et une ancienne première dame, Laura Bush, jugent nécessaire d’exprimer à leur tour leur malaise et leur désaccord à ce que les États-Unis divisent les familles de migrants interceptées à la frontière du Mexique, le président républicain doit se raviser. Faire preuve d’humanisme, se mettre dans la peau des parents qui ont fui la violence du Honduras, du Salvador, du Guatemala avec leurs enfants. Cesser d’appliquer rigoureusement et bêtement, comme c’est le cas depuis mai, la politique de tolérance zéro en matière d’immigration illégale.

    S’il persiste, c’est la démonstration que Donald Trump est assez égocentrique, assez machiavélique, assez insensible pour utiliser les enfants de migrants comme outil de négociation pour forcer les démocrates à aller dans la direction qu’il souhaite en matière d’immigration et réussir à faire financer son fameux mur qui devrait rendre le pays plus sécuritaire. La preuve que son programme politique passe avant le bien-être d’enfants innocents et que les riches États-Unis ne sont plus une terre d’accueil.

    Au début du mois, l’Organisation des Nations Unies a exhorté les États-Unis à cesser de séparer les enfants de leurs parents arrêtés après avoir passé clandestinement la frontière avec le Mexique. En vain.

    Lundi, l’ONU est revenue à la charge. Elle juge la pratique américaine inadmissible et cruelle. Le haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme appelle les États-Unis à la stopper immédiatement et à ratifier la convention relative aux droits des enfants.

    Qu’a trouvé à faire Donald Trump? Rédiger un «tweet» pour donner une leçon à la chancelière allemande Angela Merkel qui a, selon lui, mal géré la question migratoire. «Le peuple allemand est en train de se retourner contre ses dirigeants alors que l’immigration secoue la coalition déjà fragile de Berlin. La criminalité en Allemagne est très en hausse. Grosse erreur dans toute l’Europe que de laisser entrer des millions de personnes qui ont si fortement et violemment changé leur culture.»

    Une façon pour Trump de dire aux Américains et aux organisations civiles que l’approche de leur pays a peut-être des failles, mais qu’elle les préserve d’un plus grand fléau. Le président se demandait d’ailleurs lundi pourquoi personne ne dénonce les meurtres et les crimes commis par les «gangsters» qui entrent illégalement aux États-Unis. Il a pris soin également de préciser qu’il ne laissera pas son pays devenir un «camp pour migrants» et un «centre de rétention pour réfugiés».

    Qui croit vraiment le président lorsqu’il se dit attristé par le sort réservé aux migrants et à leurs enfants? Il ne les voit pas, il est indifférent à ces migrants criminalisés et détenus dans des prisons, à leurs enfants de tous les âges placés dans des enclos grillagés, hébergés dans d’anciens Walmart, traumatisés d’être privés de leurs parents dans un pays inconnu.

    Selon le procureur général Jeff Sessions, ce sont les parents qu’il faudrait blâmer. «Nous ne pouvons pas et n’allons pas encourager les gens à amener des enfants en leur donnant une vaste immunité face à nos lois». Quelle insensibilité et quelle démagogie.

    Ce n’est pas un crime de fuir la violence, de préférer l’exil et de vouloir offrir un milieu de vie plus sécuritaire et plus harmonieux à ses enfants. Avoir du cœur et faire respecter ses lois et ses frontières n’est pas incompatible.

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    Brigitte Breton
    Le Soleil
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    ÉDITORIAL / Est-ce vraiment parce qu’ils sont épris de justice ou parce qu’ils craignent le député Pierre Paradis que les libéraux ont voté contre le rapport de la commissaire à l’éthique et à la déontologie imposant au député de Brome-Missisquoi une pénalité de 25 000 $ pour avoir utilisé son allocation de logement au profit de sa fille et de son gendre?

    «La clique avant l’éthique». «L’éthique à la carte». «Absence de boussole éthique». Les adversaires politiques utiliseront abondamment ces formules d’ici le 1er octobre. Avec raison. Ce n’est guère rassurant de voir qu’un gouvernement peut repousser du revers de la main un rapport d’enquête et mettre à mal une institution dirigée par une personne nommée par les deux tiers des membres de l’Assemblée nationale.

    Il faut avoir de bonnes raisons pour accepter de traîner un tel boulet en campagne électorale et s’opposer à la commissaire à une période où la population est fort sensible aux questions éthiques et au bon usage des fonds publics.

    Le premier ministre Couillard et le leader parlementaire Jean-Marc Fournier plaident qu’approuver le rapport de Me Ariane Mignolet aurait pu entraîner une injustice pour le député Paradis. Ils rejoignent celui-ci dans sa défense. «Il y aurait une profonde injustice à ce que M. Paradis soit le seul député qui fasse les frais d’une réforme discrétionnaire, de nature révisionniste et à portée rétroactive, de la part de la commissaire quant à son allocation de logement».

    Le prix pour éviter une injustice à M. Paradis, député depuis 1980, risque d’être élevé pour le Parti libéral. MM. Couillard et Fournier ont beau dire qu’ils votent contre un rapport et son contenu et non contre la commissaire et l’institution, ce n’est pas ce que retiendront bon nombre de citoyens.

    Ils retiendront plutôt que les libéraux ont demandé un avis juridique externe — du jamais vu—, qu’ils n’ont formulé aucune demande d’éclaircissement ou de précision à la commissaire, que majoritaires, ils ont voté contre la recommandation de sanction et que le député peut conserver les 25000$ que la commissaire réclamait.

    Certains constateront de plus que les élus se gargarisent du mot éthique, à condition qu’aucune sanction n’accompagne les écarts et les manquements. Mme Mignolet note d’ailleurs que le processus d’enquête et l’intégrité du commissaire ont été mis en cause dans les deux cas où des enquêtes ont mené à des recommandations de sanction.

    Pourquoi le gouvernement Couillard prête-t-il ainsi le flanc à la critique à quelques mois du scrutin?

    Certes, les parlementaires doivent apprivoiser le code de conduite mis en place il y a huit ans. La commissaire doit également apprivoiser son rôle et les parlementaires doivent accepter que son style soit différent de celui de son prédécesseur. La commissaire invite le bureau de l’Assemblée nationale à arrimer ses règles au code d’éthique et de déontologie. Les élus ont le devoir de le faire sans fragiliser une institution.

    «Donc, il vaut mieux mettre à mal une institution importante pour notre démocratie que de se mettre à dos le député de Brome-Missisquoi, et qui sait ce qu’il pourrait nous raconter», a lancé jeudi le député péquiste Pascal Bérubé.

    Dans sa réplique à la commissaire, Pierre Paradis note que «ceci n’est pas, malgré ce qu’on veut faire croire, qu’une simple histoire de logement». Il réclame une enquête pour déterminer si son rôle en tant que ministre de l’Agriculture a pu être compromis de mauvaise foi et si son exclusion du cabinet a pu servir des fins politiques. Il se dissocie aussi du leadership actuel du Parti libéral.

    L’équipe de Philippe Couillard doit espérer qu’après avoir rejeté le rapport de la commissaire et lui avoir évité de débourser 25 000 $, M. Paradis sera bien tranquille et bien discret.

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    Pierre Jury
    Le Droit
    ÉDITORIAL / La riposte de Michaëlle Jean pour un second mandat à titre de secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie commence à s’organiser. Elle a reçu un appui timide, mais un appui malgré tout, du président du Sénégal, Macky Sall, avant-hier. C’est un premier pas qui fracture l’unité continentale de l’Afrique et qui augmente ses chances de renouveler son mandat, ce que Le Droit souhaite.

    A u cours des derniers mois, ses chances de réélection paraissaient minces. On ne lisait que des attaques à son endroit.

    Là, c’est un premier appui public que le premier ministre Justin Trudeau a su obtenir de son vis-à-vis sénégalais, ce qui secoue le nouvel ordre mondial que ses adversaires tentaient de mettre en place.

    Mme Jean n’a pas encore d’adversaire... connu. On chuchote cependant en coulisses que ce pourrait être la ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo. Elle a déjà reçu un appui de taille, celui d’Emmanuel Macron, président de la France.

    Et la cinquantaine d’autres gouvernements de l’OIF de prendre parti au cours des prochains mois.

    Le prétexte du désaveu de Michaëlle Jean ? Les dépenses « somptueuses »: 500 000$ pour la rénovation de l’appartement de fonction, une note d’hôtel de 50 000$ du Waldorf Astoria à New York, un piano de 20 000$ et une facture de 1 million$ pour la randonnée d’une réplique du vaisseau du XVIIIe siècle, l’Hermione. À de telles notes de frais, on peut évidemment faire dire ce que l’on veut. La rénovation de l’appartement aurait mené à des économies de 570 000$ sur quatre ans, par exemple... Où est la vérité ?

    La vérité, c’est que Michaëlle Jean n’a jamais été la candidate de la France, habituée de tout avaliser en ce qui concerne l’OIF. Et voilà qu’au terme d’un mandat, la France besogne fort pour trouver une remplaçante — plutôt qu’un remplaçant — à Mme Jean.

    Ce travail de sape des Français s’avère aussi étonnant qu’il arrive après un seul mandat de Michaëlle Jean. Jamais un secrétaire général n’a été interrompu si vite. Y a-t-il suffisamment dans le passif de Mme Jean pour qu’elle doive s’avouer vaincue après un seul mandat ?

    Outre l’appui de M. Trudeau, il y a celui de Philippe Couillard. Il a été solide jusqu’ici, mais pourrait ne rien vouloir dire lors du prochain sommet de l’OIF, en Arménie, en octobre. Il surviendra une dizaine de jours après l’élection québécoise et François Legault, le chef de la Coalition avenir Québec, est demeuré muet sur cette question.

    Et puis, au Québec, l’appui à Michaëlle Jean est toujours obscurci par la question nationale. Louise Beaudoin, ex-ministre québécoise des Relations internationales, a récemment posé la question ainsi. « Le fait qu’elle soit Québécoise et Canadienne ne devrait pas lui procurer l’appui automatique des libéraux, à Québec comme à Ottawa. Pas plus que ses faits d’armes à titre de gouverneure générale du Canada et son ardent fédéralisme ne devraient la disqualifier automatiquement auprès des indépendantistes québécois. C’est sur son bilan qu’il faut juger la secrétaire générale sortante. » Pour ajouter aussitôt : « Les extravagances de son train de vie aux relents monarchiques, qu’elle a été incapable de défendre, ont eu pour effet de discréditer son action à la tête de l’OIF. »

    Elle, du moins, a clairement établi lequel était son camp. D’autres le feront au cours des prochains mois.

    Mais Michaëlle Jean ne quittera pas sans une bonne bagarre.

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    Pierre Asselin
    Le Soleil
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    ÉDITORIAL / Ce n’est pas tous les jours que les patrons de La Presse, de Québecor, et de Power Corp se croisent en commission parlementaire. Cela a donné lieu à des échanges parfois surréalistes, mercredi, autour du projet de loi 400.

    M ais les sujets abordés avaient peu de choses à voir avec l’objet réel de la loi, qui se résume à une question : est-il justifié pour l’Assemblée nationale de disposer d’un droit de regard sur la propriété du quotidien?

    Il ne s’agissait pas de savoir s’il doit devenir un organisme à but non lucratif — cela viendra plus tard —, ni de se prononcer sur la ligne éditoriale qu’il a suivie ou celle qu’il suivra, ni de connaître l’ampleur de ses pertes. Pourtant, c’est surtout de cela dont il a été question.

    Les critiques les plus féroces sont venues de Pierre Karl Péladeau, qui a qualifié la procédure de «subterfuge», de «» et condamné «l’incompétence de sa direction». Il s’est offusqué que ses vis-à-vis de aient prétendu qu’il ne dévoile pas les résultats de ses journaux. «Je les ai devant moi, à la page 5» a-t-il dit, brandissant les résultats annuels de son entreprise.

    C’était du meilleur effet. On voit que les revenus des journaux sont en perte de vitesse, comme partout ailleurs. Près de 10% de recul pour l’exercice 2017, une tendance qui s’accélère. Le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement, quant à lui, a reculé de 58% . Des données que ne divulgue pas Power Corporation. Impossible, par contre, de savoir dans quelle mesure les quotidiens bénéficient des achats de publicité par les autres composantes de Québecor Media. C’est normal pour n’importe quelle entreprise commerciale. Et ça devrait l’être pour La Presse aussi.

    Il faut un peu de front, malgré tout, pour prétendre qu’une loi, adoptée voilà un siècle pour régler un problème de succession, justifierait un droit de regard sur une entreprise privée dans laquelle l’État n’a jamais investi un sou. L’Assemblée nationale, à ce qu’on sache, n’a jamais cru bon mettre son nez dans les affaires de Videotron, rachetée grâce aux milliards $ de la Caisse de dépôt.

    Québec a modifié sa loi sur La Presse, en 1967, quand Power Corporation en est devenu propriétaire, pour s’assurer que le journal continue d’appartenir à des intérêts québécois. La même volonté motivait le partenariat entre la Caisse de dépôt et Quebecor pour l’achat de Videotron.

    C’est là où doit se situer notre préoccupation. Mais aujourd’hui, ce n’est plus la propriété de La Presse qui risque de nous glisser entre les doigts, c’est celle de toute l’information. En 10 ans seulement, la moitié des emplois en journalisme se sont volatilisés, a rappelé mercredi Pascale St-Onge, Présidente de la Fédération nationale des communications (FNC-CSN).

    Ce chiffre est beaucoup plus alarmant. Le danger n’est pas que ou un autre journal passe aux mains d’étrangers, mais que Google et Facebook, s’accaparent les revenus de tous les journaux, ceux de Québecor inclus.

    Les élus se sont fait un peu de capital politique lors de cette commission, c’est de bonne guerre, mais à peu près tous semblent réaliser l’enjeu et vouloir respecter une volonté qui est partagée par les syndicats. Il aurait certes mieux valu que M. Crevier se garde de faire la morale à Martine Ouellet — et vice-versa — ou que M. Desmarais évite de commenter la future ligne éditoriale d’un journal dont il se sépare. Mais sérieusement, là n’est pas le vrai problème.

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    Pierre Jury
    Le Droit
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    ÉDITORIAL / L’Ontario a parlé. Fort. Et ce seront les conservateurs de Doug Ford qui dirigeront la province pour les quatre prochaines années.

    L a victoire conservatrice n’a pas fait de doute tout au long de la soirée. Grâce au dépouillement électronique, les réseaux de télévision ont pu annoncer la nouvelle dès 21 h 15, à peine quelques minutes après la fermeture des bureaux de vote...

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    Pierre Jury
    Le Droit

    ÉDITORIAL

    Les équipes représentant les huit régions administratives du pays, ont inscrit des universitaires ou des athlètes qui ont terminé leurs études. Certains joueurs ont même participé aux compétitions africaines.

    Au sein de l’équipe de Football de Labé, il y a des joueurs qui ont terminé les études en 2014 et l’un d’entre eux a fait 2015, un stage dans une radio de la place.

    L’équipe de Basketball de Labé est en majorité composée des basketteurs de Pita, une préfecture relevant de la région de Mamou.

    Les équipes de Handball de Conakry, de Volleyball de Kindia sont majoritairement composées des joueurs professionnels ayant fait leur preuve dans les compétitions africaines.

    Des erreurs n’ont pas manqué pendant cette compétition

    Presque tous les arbitres des différentes disciplines ont été envoyés de Conakry. Ce sont ces mêmes arbitres qui officient les matches lorsque Conakry joue contre une équipe de l’intérieur. Lors du match Conakry-Pita au stade de Labé, l’arbitrage a été décrié par les supporteurs qui criaient «arbitre zéro». A la fin de la rencontre, des troubles ont éclaté dans les gradins, obligeant les services de sécurité d’agir à coups de gaz lacrymogène.

    Le lendemain, au terrain de Volleyball, à la suite de la rencontre Conakry-Labé, des accrochages ont éclaté et qui ont fait des blessés et des dégâts matériels importants.

    Malgré la réunion technique autour des autorités administratives sur les dispositions sécuritaires à prendre pour la suite du tournoi, des troubles se sont produits le dimanche après la défaite en demi-finale football de l’équipe de Labé qui a perdu face à Boké, 2-1.

    Joint au téléphone Alsény Camara ‘’Kisto ‘’ chargé du sport à l’inspection régionale de l’éducation de Labé réagit: «ici à Labé, il ya une section cailloux qui perturbe toutes les mobilisations. Ce n’est pas seulement du côté sport. Parfois s’il y a des concerts au stade, les jeunes jettent des cailloux pour perturber le spectacle».

    Au sujet des infiltrations des mercenaires dans les équipes, Alseny Camara est clair: «beaucoup parlent des joueurs qui ne sont pas élèves et qui participent à ce tournoi. Moi, je ne peux pas contrôler les équipes venues de N’Zérékoré ou Conakry pour savoir tel est élève, tel ne l’est pas. Aucune équipe n’a porté des réserves jusqu’à maintenant.»

    Aux terrains de basketball et de Handball, aucune présence des agents de la croix rouge ni d’agents de la santé ou d’agents de la sécurité, n’a été constatée. Toutes les blessures sur l’aire de jeu étaient gérées par les entraineurs munis d’un sachet d’eau pour soulager la douleur de leurs athlètes.

    La ville de Labé n’était pas réellement prête à organiser ce championnat. Aucune infrastructure sportive n’a été réhabilitée.

    Tournoi scolaire national 2018 à Labé : le sacre de Conakry avril 21, 2018 Dans "Featured"

    Tournoi scolaire national 2018 : Labé prête à abriter la compétition avril 9, 2018 Dans "News"

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    mai 16, 2018 Dans "Moyenne Guinée"

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